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vendredi 11 septembre 2015

des bières pour JAMES BOND - 1ère partie


l'Espagnol a déjà bu avant de trinquer...Scandaleux !
Si la marque Heineken est aux côtés de 007 depuis plusieurs années,  elle n'est pas la seule, loin s'en faut...En grand buveur devant l'Eternel, tant dans les romans qu'au cinéma, James Bond a aussi bu de la Red Stripe, LA bière jamaïcaine, de la Löwenbräu, une bière allemande, ou de la Miller, une bière américaine. Et j'en oublie sûrement...













...partenaire la plus récente de tous les James Bond films depuis 1997...

. Dans Demain Ne Meurt Jamais , en 1997, donc , la marque apparaît  dans une scène de poursuite à moto ( c'est la moto qui est poursuivie par une voiture puis un hélicoptère...) 

où on voit un camion transporter la fameuse boisson...





. Pour le film suivant, Le Monde Ne Suffit Pas, en 1999,     seules des publicités mettent en valeur la bière hollandaise...
le slogan est clair : "Certaines choses ne devraient pas être agitées ou secouées"...


. Dans Meurs Un Autre Jour, le James Bond film de 2002, on peut voir des bouteilles à l'étiquette verte à la table de quelques "voyous" installés au bar d'un hotel...



. Avec Casino Royale, en 2006, la fameuse marque est visible dans le centre commercial de l'aéroport international de Miami...


Eva Green, la James Bond Girl du film, apparait dans une publicité où elle met hors d'état de nuire un maître d'hotel portant un plateau avec la fameuse bouteille...


. La marque n'apparaît pas dans le film suivant, Quantum of Solace, en 2008. Seules des publicités avec Olga Kurylenko, la James Bond Girl de l'époque, la mettent en scène...




. Ce n'est que dans Skyfall, le film de 2012, que James Bond boit enfin la fameuse bière, pendant sa convalescence"alitée"... 1997 - 2012 : 15 ans d'attente... on comprend qu'il avait soif !


. Pour Spectre, le futur James Bond film qui sort en France en novembre 2015, les publicités sont déjà sur le pied de guerre...L'avenir nous dira si James Bond a toujours aussi soif...!!!





dimanche 21 novembre 2010

Casino Royale


Le commencement débuta par le premier.
Cela peut paraître une évidence, mais aujourd'hui il vaut mieux tout préciser.
C'est donc par l'adaptation de Casino Royale, le premier roman écrit par Ian Fleming mettant en scène James Bond en 1953, que débuta la série de comic-strips que publia le Daily Express durant une vingtaine d'années. Ce fut du 7 juillet au 13 décembre 1958. Au scénario : Anthony Hern, au dessin : Jim McLusky.

Est-il nécessaire de résumer l'ouvrage? Est-il nécessaire de résumer la Génèse ?
Peut-être...
Alors, voilà : c'est l'histoire d'un mec, du nom de Le Chiffre, qui n'a pas de prénom. Le gus est un espion à la solde des soviétiques. Il est responsable d'un syndicat alsacien, dont les finances sont alimentées par les cocos. Or, le zouave décide d'investir cet argent dans une petite entreprise qui ne connaît pas la crise : un réseau de maisons closes. Pas de chance pour lui, la loi Marthe Richard est votée et les maisons closes ferment.

Plus d'argent! Le Chiffre envisage de regagner la somme perdue en jouant au baccarat au casino de Royale-les-Eaux. Les services secrets britanniques envoient Bond pour qu'il joue contre lui... et le ruine de manière irrémédiable. Bond gagne, mais il est enlevé et torturé par Le Chiffre.


Un agent du Smersh, le service "liquidation" du KGB, intervient et abat Le Chiffre et ses hommes, mais il laisse la vie sauve à 007 car il n'est pas mandaté pour l'assassiner. Bond se remet de ses blessures en compagnie d'une femme qui l'a soutenu au cours de la mission... pour apprendre, beaucoup trop tard, qu'en réalité elle le trahissait depuis le début.
Kleenex. Larmes. Fin de l'aventure.

Bon, redevenons drô... pardon, sérieux.
Nous assistons donc à la présentation de 007. Un brave petit gars, plutôt débonnaire, si l'on en juge la représentation faite par McLusky dès les premières vignettes.




Quant à M, il a un petit côté Fantômas.


Mais l'agent du Smersh n'est pas mal non plus. Il intervient donc au cours de la séance de torture. Et à cet instant, le lecteur frémissant se dit : "et alors? et alors?"
Zorro est arrivé, et effectivement sans se presser.

Vous remarquerez une apparition furtive de Louis de Funès dans un de ses premiers rôles. Regardez bien, le second en partant de la droite.



Enfin, vous conviendrez avec moi que Vesper Lynd, la bondgirl de l'histoire, ressemble fortement à Maïté.

Non, je plaisante.

Que dire de réellement intéressant? L'adaptation du roman offre une histoire excessivement lente au lecteur, avec pléthore de redondances. McLusky se débrouille très bien, mais il fera beaucoup mieux par la suite. Disons qu'il fait ses gammes.
Au final, Casino Royale s'avère un comic-strip à lire pour le plaisir de la découverte.

Armand ROUTIN

avec l'aimable concours de Philippe FOURNET